Alors que la programmation de l’édition 2020 du festival « Douchapt blues » était bouclée, la pandémie du COVID-19 et les mesures sanitaires afférentes ont contraint l’association à, dans un premier temps, envisager l’annulation des 3 premières dates (vendredis 3, 10 et 17 juillet) du festival. Les concerts de ces dates étaient un partenariat avec l’association MNOP (Musique Nouvelle-Orléans Périgord) dont les musiciens américains s’y produisant, n’ont pas pû se déplacer vers la France. Dans un deuxième temps, et en lien avec l’évolution défavorable de la situation sanitaire et le renforcement des mesures gouvernementales liées à la lutte contre la pandémie, il a été décidé à contre cœur l’annulation pure et simple du festival, comme cela a été le cas pour la grande majorité des animations culturelles de l’été 2020. Aujourd’hui, compte tenu de l’évolution positive de la situation sanitaire et de l’assouplissement de la réglementation concernant l’organisation des manifestations, les organisateurs du festival ont décidé (sous réserve de l’apparition d’une deuxième vague de la pandémie) de programmer un certain nombre de dates de concerts (5, 14 ,19 ,21 et 28 août, 5 et 18 septembre ainsi que le 3 octobre) qui se dérouleront en majorité au village de vacances de Beauclair et pour les autres, dans des communes voisines de Douchapt. Lors de la réunion de l’association du mercredi 1er juillet dernier, Jean-Luc Wargnier a informé les membres du soutien financier du Conseil Départemental de la Dordogne sous la forme d’une subvention importante et de celui de la Communauté de Communes du Périgord Ribéracois. Le maire de Douchapt, Yves Mahaud, a quant à lui, annoncé que la subvention municipale au festival était bien sûr maintenue et qu’il engageait sa responsabilité vis-à-vis de la réglementation COVID-19 pour l’organisation des concerts sur sa commune, faisant entièrement confiance au sérieux de l’équipe organisatrice du festival. Pour conclure, on ne peut que constater que les organisateurs de Douchapt Blues savent réagir et rebondir devant des situations complexes et qu’ainsi lorsque cela est nécessaire, le festival sait, comme le phénix, renaître en permanence « de ses cendres » ! 

Vive le BIues «éternel» .